Culture et (dé)confiture

La bibliothèque comme défibrillateur

Pendant 15 ans (de 1973 à 1989), Arthur Plotnik, aujourd’hui essayiste, fut rédacteur en chef du magazine American Libraries. Dans le numéro de mai 2006 d’une revue de bibliothéconomique (page 29), Plotnik évoque le rôle que les bibliothèques jouent dans sa vie :

-Elles sont mon défibrillateur. Quand Internet bombarde mon cerveau de spasmes rapides et non coordonnés, alors je me réfugie dans une bibliothèque où se trouvent les joies de l’abondance organisée, des experts qui prennent soin de vous, des bases de données de première qualité et un respect de la vie privée. Je m’y rends tous les jours, j’ai la chance d’habiter à côté d’une grande bibliothèque publique. Je parle aussi des bibliothèques quand je m’adresse à des non bibliothécaires, par exemple les écrivains. Quand un auteur me dit qu’aujourd’hui avec Internet on peut se passer des bibliothèques, mon coeur se met à geindre et à implorer un choc défibrillatoire. Je m’efforce de rester calme et d’édifier le pauvre dupe.

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