Le Roman

Qumran, de Eliette Abécassis

Voici un roman que je n’ai pas terminé ! Abandonné, vaincu par une crise irrépressible de baillements intempestifs. J’ai eu d’ailleurs beaucoup de mal à le démarrer alors que le thème m’intéresse énormément. Je ne mets pas en question les talents d’écrivain de Eliette Abécassis. Je ne suis d’ailleurs pas qualifié pour émettre un seul jugement objectif sur quelque écrivain que ce soit. Je vous livre ici mon ressenti et rien d’autre.

En fait, je crois bien que je ne supporte pas le narrateur ! Il est lourd, pesant, ce qui revient au même. C’est un piplet qui s’épanche avec langueur sur divers sujets sans jamais aller à l’essentiel. Et moi, j’aime bien quand ça pulse. Le thème du roman m’intéresse au plus haut point car je m’intéresse aux manuscrits. Qu’ils aient plusieurs milliers d’années ou plusieurs siècles. J’aime les mystères qui les entourent et, plus encore, les réactions qu’ils suscitent : vol, meurtre, disparition, réapparition, luttes de pouvoirs, etc.  Et là, il y avait de la matière. Bref, je suis resté sur ma faim avant la fin ! Je vais donc me contenter de vous citer la quatrième de couverture dans l’édition du Livre de Poche :

Le vol d’un des précieux manuscrits de la mer Morte, découverts en 1947 dans les grottes de Qumran, précipite Ary, jeune juif religieux, fils d’un archéologue israélien, dans une enquête jalonnée de cadavres. De cadavres crucifiés. Ceux des savants ou des prêtres qui ont eu entre les mains un de ces manuscrits… Quels terribles secrets renferment-ils donc, pour être toujours en grande partie soustraits, cinquante ans après, à la connaissance du public et des scientifiques ? Les énigmes qui entourent la vie et la mort de Jésus ont-elles donc des enjeux susceptibles de provoquer ces meurtres atroces ? Avec ce récit érudit et palpitant, dont l’intrigue se joue sur deux mille ans de l’histoire humaine, Eliette Abécassis nous donne – à vingt-sept ans ! – un formidable thriller théologique, que ne renierait sans doute pas Umberto Eco.

Save

3 réflexions au sujet de « Qumran, de Eliette Abécassis »

  1. …Mais que tout le monde se rassure : je rempilerai avec La Dernière tribu !Je vais donner une deuxième chance à cette presque conscrite !;-)

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