Aujourd’hui, Nana et moi avons arpenté les rue d’Avignon afin de nous imprégner du festival éponyme. Cette ville est toujours très belle, même si j’ai pu remarquer une recrudescence des tags. J’ai pourtant l’esprit assez large en matière de culture, mais mes limites s’arrêtent à la vulgarité, surtout lorsque celle-ci véhicule la haine ou des combats pour des peines perdues. Heureusement que je ne comprends pas tout ce qui est “écrit” !
Bref, cela n’enlève rien au caractère souvent surprenant de la cité papale. A ce titre, le festival d’Avignon apporte son lot de grunge (pas la musique, le style qui en découle), comme en témoignent les avalanches d’affiches dans les rues. J’ai été impressionné. Cela rappelle les drapeaux de prières au Tibet, une joyeuse concurrence inorganisée, qu’il faut prendre le temps de lire car cette année la mode est aux jeux de mots.
Aux jeux de mots, mais on sent aussi que la crise s’invite à la fête, comme en témoigne le cercueil sur lequel j’ai failli m’étaler…
Bref, une visite agréable, que je vous invite à prolonger inworld en visitant le festival off de la cité papale, une création d’Albatros Hird (cliquez sur la dernière photo !).




