Mon point de départ sur ma réflexion sur cette partie du Net qui n’apparaît pas facilement dans les recherches classiques est l’émission France Inter du 21 novembre 2010 sur Place de la Toile. Mon objectif n’est pas de dissimuler quoi que ce soit mais de trouver et d’exploiter des pistes de créativité que l’on pourrait rencontrer sur cette partie “cachée” du web.
Pour l’instant la page est peu structurée, et prendra forme au fur et à mesure de mes découvertes.
Tout d’abord quelques définitions que l’on peut trouver sur Wikipedia, sur l’ébauche portant sur le Web profond. On parle de tunnels qui permettraient de circuler sans apparaître au grand jour et plusieures expressions sont employées : Web profond, deep Web, Web sombre, Web opaque, Web invisible, dark Net…
La première piste concerne le mode de recherche sur le Net. Le web invisible ne se croise pas par définition en recherchant sur les moteurs de recherche bien connus (mais classiques finalement) comme Google. La méthode consiste à définir et créer un domaine d’expertise qui ne tient pas compte de ces outils classiques mais qui vont nous mettre plutôt en relation avec des communautés d’intérêt ; par exemple :
-
Delicious, qui n’est pas du pur deep web, mais qui procure des ressources qui ne sont pas systématiquement révélées en priorité sur les moteurs classiques de recherche. Par le système du bookmarking, partage d’URLs, on va de découvertes en découvertes et par conséquent on se démarque des résultats habituels.
-
Des sites dont l’accès est privé (sur login) donnent accès à des flux d’informations bittorrent. Il faut passer par un chatroom, se présenter et obtenir des codes d’accès.
-
Le protocole IRC qui permet de chater en privé, et donc d’obtenir des infos privées sur les domaines qui nous intéressent.
La deuxième piste concerne les méthodes pour ne pas apparaître sur le Web :
-
La première solution consiste à ajouter un fichier au site web à protéger, de façon à ce qu’il ne soit pas indexé par les moteurs de recherche. Il s’appelle robot.txt